Ils ont dit de Photomed…

© Yann Traboulsi © Yann Traboulsi
20 Jan

« J’ai travaillé sur plusieurs pays de la Méditerranée mais il me manquait le côté oriental. Alors, en octobre 2013, grâce à Serge Akl, j’ai pu venir photographier le Liban. J’ai retrouvé ici des manières d’être très méditerranéennes. Je me sens bien ici. Et dans Photomed, je retrouve l’effervescence des premières éditions d’Arles dans les années 70. C’est de bon augure pour la suite. » Guy Mandery

« Nous avons sauté sur l’occasion de participer à Photomed. Nino Miglioro est vraiment un photographe hors pair qui sait capter et saisir l’instant tout en lui gardant son pathos d’origine. Il réussit à rendre ces émotions sans trucages. C’est notre rôle de faire connaître au monde la richesse italienne, de s’ouvrir aux autres. » Stephano Kozak Angelo-Comneno, de l’Institut culturel italien

« L’accueil à Sanary a été incroyable. Les échanges ont été riches et simples. Cela a créé de véritables ponts. La photographie rend présents des univers et le Festival a tenu bon malgré tout. Le Liban va développer une nouvelle phase d’ouverture aux artistes libanais. » Caroline Tabet

« Ma participation au Festival m’a inscrite dans un partage. En tant que photographes, on est en général solitaires mais là c’est de l’échange. Photomed au Liban a redynamisé la ville et a permis de la redécouvrir. Au lieu de faire des évènements isolés, il y a aujourd’hui une homogénéisation. » Joanna Andraos

« C’est formidable d’être à Beyrouth. J’aime les pays de la Méditerranée. Je me sens proche de vous. Et quand tu parles du Liban il y a comme un truc magique autour. » Katerina Kaloudi

« Les organisateurs de Photomed ont une perception artistique incroyable. Ils apprécient le travail de l’artiste. C’est un cadeau d’être là. » Stratis Vogiatzis

« Cet évènement est très très positif jusque là. Ce n’est pas de l’ordre du traditionnel, c’est quelque chose qui bouge et qui est novateur. Je sens au Liban comme une aura de vie telle que je l’avais sentie en Italie à la fin de la guerre. Le besoin de recevoir et de transmettre. » Nino Migliori

« Le plus important c’est la jeune création. S’il y a de l’espoir de pouvoir créer, on peut aller de l’avant et cette énergie a besoin de structures. La prochaine étape est, pourquoi pas, une Fondation pour la photo. » Simon Edwards, directeur artistique de Photomed

« Le besoin d’une véritable plate-forme se faisait sentir au Liban, pour enfin faire accepter la photographie comme forme d’art à part entière. » Tanya Traboulsi

« Heureusement qu’il y a un tel festival pour que le pays ait de l’actualité culturelle plutôt que politique. » Lara Zankoul

« Photomed est une occasion en or pour les photographes libanais de partager leurs travaux ensemble et exposer aux côtés de grands maîtres de la Photo et de d’artistes du bassin méditerranéen. C’est aussi une belle occasion de représenter notre pays le Liban et donner à voir une image différente de celle qui domine les journaux télévisés. Merci à tous ceux et celles qui ont rendu ce festival possible ! » Emile Issa

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