Un peu plus sur les photographes de Photomed…

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16 Jan
©Tony El Hage

Photomed au Liban c’est du 17 janvier au 16 février. C’est 9 expositions dans divers lieux de la capitale. Mais c’est surtout 15 artistes talentueux qui nous donnent à voir l’âme méditerranéenne. Allons à leur découverte.

Nino Migliori : « Sa photographie est entière, effrontée, curieuse de tout. Migliori vit avec son temps, il écoute, il regarde, il assimile et fait la comparaison entre les expériences qui l’entourent. »

Costa-Gavras : « On découvre ses formidables portraits présentés pour la première fois à Beyrouth : de Simone Signoret, Yves Montand, Salvador Allende, Régis Debray, reflets de ses amitiés et de ses engagements. On connaissait le cinéaste, on va découvrir le photographe. La première fois que Costa-Gavras accepte d’ouvrir ses albums photographiques. On reconnaîtra dans ce travail en noir et blanc à la fois la lucidité d’un regard et la sensibilité d’un homme pour lequel la vie doit être vécue avec chaleur et conviction. »

Fouad el Khoury « a rassemblé les photos de son Liban natal dans une symphonie subtile de paysages intérieurs et spirituels. »

Tony Hage présente une série de portraits inédits pour la plupart des années 80. Des personnages qui ont fait l’histoire culturelle et artistique et qui se révèlent sous l’objectif d’un passionné de la photo.

Katerina Kaloudi « livre une vision inattendue de la Grèce d’aujourd’hui. Les photographies de cette exposition ont été sélectionnées par thèmes afin de mieux décrire le cheminement de son voyage intérieur. »

Stratis Vogiatzis « décrit la vie des pêcheurs en haute Méditerranée à travers des images troublantes et puissantes. Un travail de quatre ans sur des pêcheurs méditerranéens venant de sept pays différents. »

Jacques Filiu : « Il s’agit de photos constats très précises, où tout a sa place, rien n’est romantique, Marseille sans aucun pathos, où le moindre petit poteau ou personnage a sa position précise dans sa composition. »

Guy Mandery, « historien et critique, expose des images réalisées au cours de ses voyages et séjours en Grèce, Sicile, Tunisie et Liban. »

Caroline Tabet « en ‘‘Perte de vue’’ observe une ville qu’elle n’apprivoise pas, un œil flou, une promenade chronométrée. »

Emile Issa, dans son projet Shadow « cherche la ville dans les ombres et les gestes d’une femme belle et fantomatique au milieu d’un décor délabré. »

Tanya Traboulsi « plonge dans cette documentation sur l’intime et les émotions dans une froide et lasse solitude et se dédouble comme dans un miroir pour s’accompagner jour et nuit. »

Mazen Jannoun « capte en allant à la rencontre de la côte libanaise, de la frontière nord à l’extrême sud les contrastes sociaux tout au long de la côte libanaise, révélant une simplicité joyeuse, taciturne et réaliste. »

Ghadi Smat survole dans Ressac les aspects insolites et inattendus de la ville.

Lara Zankoul : Ses photos sont caractérisées par une atmosphère fantastique et surréelle semblable au monde des rêves.

Joanna Andraos avec Stalker « pénètre un palais beyrouthin du XIXe siècle, le hantant de ses figurants macabres, témoins tragiques du temps qui passe. »

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