Réussir un bon thriller ou ne pas rater son polar

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23 May

Dans les librairies, les rayons des romans policiers croulent sous les nouveautés. Au-delà des auteurs passés maîtres dans le genre, y a-t-il vraiment des règles pour un policier réussi ? Les ingrédients ne s’essoufflent-ils pas à un moment ? Que faut-il finalement pour une recette accomplie ?

Les personnages : Normalement nous aurons deux personnages principaux. Le tueur et l’enquêteur. La victime est le point de départ et rarement autre chose. Chargé de résoudre l’énigme, le policier est souvent doté d’une personnalité aussi forte que le criminel. Malin et tourmenté, notre enquêteur est aussi attachant dans sa propre histoire personnelle.

Les détails scientifiques : Que ce soit lors de l’autopsie, de l’enquête policière ou d’un jugement, un bon roman se doit de nous plonger dans des environnements étrangers mais pourtant à la portée de notre imagination. Plus les descriptions sont détaillées et plus le lecteur se sentira « vivre » l’enquête.

La cohérence : Même si souvent les crimes sont tordus et les criminels encore plus, il faut garder un minimum de réalisme pour accrocher les lecteurs. On peut se projeter dans n’importe quel univers mais on devra aussi faire appel à nos propres souvenirs. Autrement dit, pas trop de délires, c’est lassant.

Les rebondissements : Alternant les moments plus calmes avec des pics de tension, le roman policier se doit de garder le rythme. Jamais trop mais jamais trop peu non plus. Le cœur du lecteur doit battre très vite, puis plus lentement puis très vite à nouveau. Doser est ici un must.

L’endurance : Même si durant la lecture d’un bon policier, on croit souvent savoir qui est le meurtrier, il faudrait pouvoir attendre jusqu’à la fin pour connaître le fin mot de l’histoire. Pour cela, l’auteur devra faire preuve de tout son talent pour donner des indices au compte-gouttes et créer un vrai effet de surprise.

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